Basta

Basta !

 

 

         L’un tire des missiles et l’autre, en son for intérieur, se voit déjà engagé dans un conflit, en tant que sauveur de l’humanité. Qu’importe les milliers de morts d’un côté et de l’autre, ils ne feront jamais qu’un sous-article face à la politique des « grandes puissances ». L’homme lambda n’est considéré tant par les journalistes que les politiciens que comme un pion à déplacer, à manipuler à sa guise. La pouvoir et l’argent sont devenus tels des dieux de l’Olympe face auxquels peu de héros ou alors s’il n’en est qu’un, il est aussitôt engagé dans le camp qu’il combat…sournoisement.

         J’ose espérer, mesdames et messieurs les médias, mesdames et messieurs les dominants, que si un tel conflit se déclare, tous les peuples de la Terre manifestent leur refus, ensemble, unis. J’ose espérer que l’un de vous organise un combat du siècle dans la cour de l’ONU, entre le coréen et le cowboy. Deux adversaires. Pas plus. Commenté par ceux-là mêmes qui en faisaient leur nourriture quotidienne dans leurs colonnes, ce combat je le voudrais l’Ultime. Le der des der. Car les peuples unis sont une force non de combat, arrêtons les frais, mais une force d’Amour, de liens, de mains tendues, basta les poings fermés.

         La guerre, ce sont les riches qui la déclare et ce sont les pauvres qui meurent. Cette phrase-marteau est de Jean-Paul Sartre. Méditons-la.

         Si vous pensez franchement pouvoir continuer ad vitam aeternam ce type de fonctionnement des états, vous vous mettez le doigt dans l’œil. L’utopie n’est pas de croire en l’Amour, mais de ne pas croire en soi-même.

         On dirait presque que votre vision du monde est d’un côté vous et vos serviteurs médias et de l’autre les esclaves, les peuples soumis. Pierre Gattaz, le Quasimodo de Notre Drame de Paris, a dit, il y a peu : Le bénévolat peut sauver les entreprises françaises…C’est là le début d’un début.

 

 M.L.

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Date de dernière mise à jour : 31/08/2017

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