Ours blanc

L’ours blanc peut-il être bipolaire ?

Lutter contre le réchauffement climatique. On ne lit que cela dans tous ces médias bourrages de crânes. Mais au réveil, en parcourant brièvement l’actualité sur son portable, ce n’est pas la fonte des glaces qui nous interpelle, mais l’outrecuidance glaçante des politiques qui déversent leurs mensonges avec l’aplomb d’un dictateur déguisé en démocrate. Ce ne sont pas les inondations dans le Sud (même si on a un instant d’amour pour les victimes) mais ces inondations médiatiques sur le Covid qui, ayant épousé la cause du pouvoir au détriment de la déontologie du journalisme, vérole nos quotidiens. Dans la fournaise des incendies, la Nature est ravagée. Dans la fournaise politique, c’est l’humain qui est sacrifié. Sacrifié sur l’autel de l’économie, de la croissance, du pouvoir et de l’enrichissement. Quelle est la proportion entre la déforestation climatique et la déforestation économique ? Ça nous donne la gueule de bois à plus forte raison quand l’homme ou la femme tronc du petit écran nous montre ces dominants sciant la branche sur laquelle ils sont assis. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’arbre symbole de la politique me semble être le chêne. C’eût été le pommier que nos ensoutanés se seraient illico insurgés contre ce symbole du péché (incohérence quand tu nous tiens). Vouloir régler le problème climatique tout en gardant cette politique c’est tracer une route ultra-sécurisée mais avec toujours les mêmes fous du volant.

Vouloir sauver les pingouins c’est bien, mais garder les manchots…

Michel Labeaume

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