EHPAD

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Ce matin dans « Le Télégramme » : EHPAD : l’état a-t-il failli dans sa mission de contrôle ? Déjà rien que de poser la question est de l’outrecuidance pure. Mais il n’y a pas que les pouvoirs. C’est fou comme certains arrivent à réfléchir afin de pondre, pondre et pondre sur le sujet. Les mesures envisagées, la prévention des risques de maltraitance, etc. ne sont que des mots écrits sur du vent. Et quand bien même l’état décrèterait une mesure forte afin de remédier à tout cela, ce ne serait encore que du vent. C’est l’humain le vrai responsable. L’être humain qui tourne autour de lui-même, autour de la vérité sans oser s’avancer vers la flamme nourrissante. Alors il cherche des solutions ; il propose, il opte, il écrit, il promulgue et au bout du compte qu’arrive-t-il ? Rien. Les pouvoirs changent, se relaient avec toujours pour principal objectif : l’argent, ce dernier distribué souvent comme médicament alors qu’il empoisonne. De plus l’état n’a d’écoute que pour les hommes d’argent, les hommes-pouvoir. Qu’une aide-soignante demande une entrevue avec le chef de l’état, elle serait renvoyée au boulot avec politesse toutefois. Elle aurait bien voulu lui expliquer sa déprime, sa rancœur, ses larmes face à toute cette mascarade, la rentabilité en étant le noyau dur.   Qu’un responsable de groupe EHPAD demande une entrevue, il serait reçu et écouté si tant est qu’il reste dans la ligne directrice du rentable. L’humain tourne et tourne autour de lui-même mais cela ne va pas durer. Les temps changent. Les consciences s’éveillent et l’humain va s’apercevoir que s’il est sur cette planète ecchymose, c’est pour en faire une planète bleue en utilisant chaque jour le verbe aimer. Voilà le seul outil capable de résoudre tous les problèmes de comportements. Encore faut-il y croire. Encore faut-il le semer pour récolter de la lumière au lieu d’en faire une utopie stupide. Ce qui détruit l’humain c’est son aveuglement. L’homme stupide n’est pas à la place que l’on croit. Il promulgue, il baratine, relayé par des médias vendeurs de papier, intellectuellement enlisés dans leur étroitesse d’esprit, leur intelligence utilisée comme un sédatif puissant.

Vous pouvez organiser moult débats avec sociologues, politologues, géo politologues, spécialistes en religions, en économie, en libéral, intellectuels, éditorialistes, présidents, anciens présidents, prix Nobel, experts en tout genre, conférenciers, et j’en passe, et j’en oublie ; si vous n’avez pas apporté dans vos sacoches Lagerfeld, Boss ou Burberry le verbe aimer, vous pourrez lors d’une pause aller uriner dans un Stradivarius.

M.L.

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