Honfleur octobre 2017

Honfleur

 

 

En arrivant à Honfleur, c’est une tumultueuse diaprure de lumières d’octobre qui nous accueille. Tant les maisons étroites et hautes imposant leur présence avec mille couleurs que l’eau de l’estuaire de la Seine et ses bateaux de pêche posés comme des travailleurs au repos, la surprise est belle. Cette beauté frappante dans un écrin de tranquillité nous amène à confondre ce dernier avec le joyau. L’église de bois et son clocher séparé, les pavés dans les petites rues décorées d’échoppes sympathiques, tout invite à la simplicité de vie, au sourire offert. Ici le vert touche le gris bleu de l’eau. Les deux se mêlent dans nos rêves et nous invitent à les parcourir dans la réalité. La campagne normande est tellement belle et ce ne sont pas seulement les demeures anciennes qui l’embellissent mais bien plutôt le charme tranquille des côteaux, des forêts, des sentiers et rivières. Un foisonnement de Nature qui nous prouve que jamais personne ne pourra l’acheter, la posséder. Se glisser dans les ruelles du port ou sur les quais en s’imprégnant du prana, et l’on arrive presque à chuchoter avec son histoire. Se laisser aller à aimer la nature environnante et c’est elle-même qui nous invite, nous propose de la parcourir. C’est dans ces seuls instants que l’on peut se sentir en être partie intégrante. Et ce sera toujours en simple visiteur que l’on pourra en discerner toutes ses fragrances qui nous enivrent. Durant la dernière guerre, les bombes ont épargné Honfleur (une seule est tombée sur une maison). Miracle ou pas, on peut quand même largement remercier le Ciel d’avoir épargné un tel lieu. Merci mille fois amis honfleurais, Viviane, la fée du logis, Jo, fils de marin et anarchiste enchanteur et tous les autres sourires côtoyés. A la prochaine j’espère devant une poêlée de coquilles Saint-Jacques aux cèpes dégustée devant ce grand théâtre du soir où les acteurs sont brise, lumières, silence, rires et clapotis.  

 

M.L.

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau
Retour en haut de page